Oui, je sais, c'est pas très impressionnant comme photo mais c'était ma première fois à Cannes et je voulais immortaliser ce moment en face de l'écran mythique pour de vrai et je n'avais que mon IPhone sous la main !

Cela dit, le film était pas terrible...



Publié dans : Mon actu - Ecrire un commentaire
Plus je t'embrasse, plus j'aime t'embrasser dit la chanson.
Avec Paul Thomas Anderson, c'est pareil. Plus je le découvre et plus j'aime le découvrir.


J'ai commencé par Magnolia. Film chorale pour employer un terme à la mode. Des destins se croisent, des hommes s'agitent, vivent, meurent, aiment, se déchirent, se redressent, une pluie de crapeaux s'en mêle. Ca respire d'humanité grouillante, assez lyrique, vue de loin avec une musique qui couvre presque les murmures de ces fourmis qui tentent de se faire Hommes.
J'y ai découvert Julianne Moore, brillante, qui interprète une femme déchirée par la honte, un personnage profondément touchant.










Puis une amie m'a parlé de Punch drunk love. Ça m'a donné envie de le voir et je n'ai pas été déçue. C'est l'histoire d'un homme étouffé par l'amour des siens. Etrangement absent de sa vie, comme flottant, il reprend pied sur terre en voyant débarquer de nulle part... un harmonium !





Du coup j'ai acheté le DVD de Boogie Nights sans avoir aucune idée de ce qu'était ce film. Franche rigolade. C'est l'histoire d'une star du porno dans les années 70. Encore une floppée de personnages improbables et attachants. Bien au delà du jugement, Paul Thomas Anderson  dévoile les bassesses et les grandeurs de ses personnages. Humain, quoi...



Le petit dernier est sorti sur les écrans il y a peu. Ca va saigner promet le titre. There will be blood. Et on n'est pas déçu. L'histoire d'un homme qui construit sa fortune autour de l'extraction du pétrole et termine déshumanisé par son obsession.





Paul Thomas Anderson aime ses personnages. Il les observe avec compassion. Avec humanité. Et ça nourrit l'âme...


Tiens, je me demande au passage : est-ce que Paul Thomas est de la famille de Wes Anderson ?
Deux cinéastes du même nom, de la même génération qui travaille tous les deux sur le thème de la famille, qui développent tous deux un ton personnel... Affaire à suivre.
Publié dans : Des films - Ecrire un commentaire

LULU VROUMETTE
est une série d'animation en 3D pour les 4-7 ans.
Les 52 épisodes de 13 minutes seront diffusés en 2011
sur France Télévision et Tiji.




La série est une adaptation d'une collection d'albums écrits par Daniel Picouly et illustrés par Frédéric Pillot. J'ai développé la bible littéraire et écrit 10 épisodes de cette série dont j'ai également assuré la direction d'écriture.

Lulu et ses copains sont les élèves d'une école de campagne. Leur cour de récré, c'est la nature, les champs, les bois, le ruisseaux, au fil des saisons. Ils jouent, explorent, font des bêtises et apprennent à découvrir leur environnement et la vie en groupe ! Le ton n'est pas du tout moralisateur. Lulu est une série joyeuse, rythmée et pétillante.

L'univers graphique de Frédéric Pillot sublime la nature. Les cadres accentuent les détails et privilégient les fortes plongées ou contre plongée, ce qui donne au visuel une force particulière. Le maître mot est : émerveillement.



La série est produite par Mondo TV, les albums sont édités chez Magnard.

Publié dans : Mon actu - Ecrire un commentaire
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés